quelque notes

02/07/2010

Médecins, entre droits et devoirs...




Après acquisition d’un certain nombre de connaissances, le médecin est sensé rétablir, préserver et promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux, il doit respecter toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions.





Le médecin est amené à diagnostiquer, raisonner, et guérir les maux. Il a affaire à grand nombre de virus, bactéries, anti-corps ; il lutte contre plusieurs pathologies, essaie de les prévenir, de les traiter se servant de sa science et de son savoir-faire.

Mais le médecin traite avant tout des malades, des êtres loin d’être de simples porteurs de germes.

Chaque malade est une entité à part. De cette diversité découle un comportement différent, disons, approprié ou adapté à chaque « type » de patients.

Le médecin doit savoir gérer l’anxiété de certains, l’indifférence des autres, et la négligence de bien d’autres. Il doit faire de son malade un partenaire pour combattre la maladie, il doit gagner sa confiance et celle de sa famille. Il doit savoir transmettre les messages de la façon la plus neutre possible.





Toute démarche doit répondre à une éthique exemplaire, tout pas envers le malade doit échapper à la spontanéité et l’anarchie, et se plier aux lois qui régissent notre métier.



De ce fait, j’estime que ce thérapeute ne doit en aucun cas refléter une appartenance quelconque, qu’elle soit politique, idéologique ou théologique. La neutralité du praticien devrait être respectée lors du contact avec le malade, loin des conflits qui risquent d’être inspirés par cette apparence.

Il serait très difficile à un malade recherchant une identité religieuse, de se confier à un psychiatre dont l’aspect prédit déjà sa position sur le sujet. Il serait également ardu à un patient de parler de sodomie, d’homosexualité, de vagabondage, ou de masturbation devant un médecin qui, de par son apparence reflète un courant qui refuse catégoriquement ces attitudes.

Certes, nous sommes dans un contexte musulman, mais cela ne nous impose pas, en tant que praticien d’évoquer la morale religieuse dans notre discours.



Face à la certitude du pronostic, comment devra-t-on agir ?

Dans ce débat , les avis se partagent , finalement, annoncer ou pas la maladie létale doit être traité au cas par cas.

Mais quand la vie se chiffre en mois, ou en semaines… doit on dire aux malades de se retourner vers Dieu, la mort frappe à vos portes ! Pensez à l’au delà ?

Cette question a fait l’objet d’une longue conversation que j’ai eue avec l’un de mes collègues du stage ; pour lui, mettre un patient mourrant sur la bonne voie est un devoir. Pour moi, cela reviendrait à heurter l’éthique médicale ; après tout, nous devons soutenir le malade jusqu’au bout, lui dire la vérité, la vérité scientifique.



Pour lui, le discours religieux a plus de poids dans notre contexte. Dans un pays où le médecin est presque vénéré (enfin…), ses paroles valent de l’or, et il faut –d’après lui- profiter de ce pouvoir pour orienter les malades et les mettre sur la bonne voie.





Utiliser le discours religieux en s’adressant à un malade qui approche sa fin, ou qui nuit à sa vie, reviendrait pour moi à le pénétrer dans sa profonde intimité. Mon rôle se cantonne à bien prendre soin de lui, faire de mon mieux pour améliorer son état dans la mesure de mon possible, tout en gardant un esprit scientifique, rationnel, médical et éthique.

18/06/2010

Du côté de chez nous...

C’est comme ça qu’on communique à l’hôpital, fallait bien apprendre ces termes aussi ;) !

N’hésitez pas à remplir ma liste, elle est loin d’être exhaustiveJ.









Telfaza : échographie.

Radio : Radiographie, généralement du thorax.

Tiyo : Fibroscopie.

Tahalil : examens biologiques.

Radio lekbir : IRM ou des fois le scanner.

Zehmi : s’utilise surtout en obstétrique : poussez.

M3elkinlia dwa : perfusion simple, ou autre…

Lmessran : Colon ou intestin grêle selon le contexte.

Hrik bhal lmouss : douleur transfixiante.

Lmessata : muscle fessier.

Lteht chez la femme : région périnéale.

Lekhrouj : état du transit.

Nboula : la vessie.

Lour : région anale.

Douz b ma khayeb : leucorrhées (pertes vaginales).

Kayssefer essder : râles sibilants.

Loxygène : ventilation ou nébulisation selon le contexte.





To be continued

17/06/2010

Sweet dreams are made of this

J'arrive pas à dormir. L'insomnie me guette.
Pourtant c'est étrange, je plane et je me sens bien. Je n'ai plus mon humeur de boue.

J'ai passé le cap, je suis prête.

Vie me voilà, garde moi une place j'arrive

25/01/2010

yoga: zen attitude

Aprés avoir essayer toutes les potions magiques anti-stress( medicament, massage, tisane,...) et explorer toutes les techniques possibles, qui se sont plus revelées potentialisateur de l adrenaline que l effet recherché, je me suis mise au yoga :D yep je suis sous le charme de ma prodigieuse decision therapeutique !! :p

oui oui ces gestes bizares qui te donnent l impression d etre un acrobate au début de ces performances.

Bref, lumiére tamisée, tapis par terre , livre a la main je me suis mise a copier les postures non pas a la letrre mais qui frole la perfection :) (difficile a s appliquer quand notre derniere visite a la gym remonte à 1 an : il a du se reposer plus qu il l lui faut mon tit corps)


Je cherchais a tout pris a me liberer de cet etroitesse mentale devenue trop lourde a supporter, de ce dysfonctionnement qui ne rimait plus avec ma joie de vivre, et de ces superstitions qui me hantaient l esprit...
j observais chaque posture, me concentrer pour finalement l appliquer avec toute la finesse que je puisse donner.
les quelques heures que j ai pu consacré a cette nouvelle vocation m ont permis d atteindre 1 niveau de spiritualité tant chercher par une fillette dont le stress de la vie ne l a pas epargné.

Une chose essentielle je ne suis pas sortie bredouille de mon auto seance de yoga , mais au moins je sais que mon corps sait faire quelque chose :D peu importe le nombre de posture que j ai pu reussir :) (je ne vous cache pas que j ai eu du mal a faire quelques une :D)

Cette impression de dissociation , de dechirure, de cassure s' est estompée en fin de seance .

P.S: a conseiller pour tout ame fragilisée par le stress quotidien d une vie assez chargée.

24/01/2010

le petit ballon rond

Le tennis m’a toujours fait rêvé…
Longtemps je me suis imaginée médecin de sport, assise moi-même sur les bancs du staff technique, mâchant mon chewing-gum et sautant de joie quand on gagne…

Longtemps je me suis imaginée consolant les joueurs après un match perdu, après tout ce n’est qu’un match…
Longtemps je me suis imaginée gueulant sur les arbitres, leur conseillant d’aller voir un ophtalmo…

Longtemps je me suis imaginée psy ,coachant le joueur avant chaque match, et revoyant avec lui les matchs précédents…
Ce ballon fait vibrer les masses, et offre le sourire aux plus tristes…

Ce ballon fait oublier les maux, et offre des moments de bonheur inoubliables…


Ce ballon nous fait tous rêver, mais pourquoi ?

23/01/2010

premier message de ma vie

Eh oui, je me lance dans la blogosphère...Pourquoi ?
D'abord parce que j'aime écrire.
Écrire sur tout et surtout sur rien.
Et parce qu'un blogue, ça donne moins le vertige qu'un roman qui n'en finit plus de commencer.
Ensuite parce que, un peu comme tout le monde, je me regarde pas mal le nombril (première idée de nom de blogue, elle était déjà prise, merde c'est dur d'être original...) .
Ensuite parce que j'aime lire les blogues. Ça me donne parfois l'impression un peu folle de mieux connaître de parfaits inconnus que certains de mes amis.Je vais essayer d'entretenir celui-ci mieux que j'entretiens mes plantes, qui meurent toutes les unes après les autres.
Au plaisir de vous lire et d'être lue,